L’incontournable cuivre – Mars 26

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Avec l’or, le cuivre est le plus ancien métal du monde, avec au moins 10 000 ans d’existence.  C’est vrai que la violence ne figure pas dans son palmarès, mais depuis la nuit des temps, elle a toujours été utilisée pour fabriquer les armes de la mort, ainsi que des bijoux et des pièces de monnaie.  Les Grecs et les Romains l’importaient de Chypre (l’île aux mille mines) ; les premiers l’ont appelé cyprium et les derniers, aes cuprum, le minerai de l’île de Chypre. Le nom a évolué du latin « cuprum » pour devenir « cuivre » en français, et son symbole Cu vient directement du latin.

Et ce cuivre est omniprésent : dans la nature, dans l’air que nous respirons, dans notre organisme, et le monde ne peut s’en passer. C’est pourquoi avant de vous plonger dans la lecture de cet article, faites une pause : qu’avez-vous mangé ou grignoté aujourd’hui ? Des fruits ? Des légumes ? Qu’avez-vous bu ? De l’eau ? Du vin ? Tout ce que je cite ici contient du cuivre. 

Tenez, Olivares nous dit que « chez les nourrissons de 0 à 12 mois, nourris exclusivement au sein, l’apport quotidien total en cuivre varie entre 0,1 et 0,3 mg/jour ; le lait maternel contenant environ 0,2–0,3 mg/l de cuivre facilement absorbable » (Cal EPA, 2008; Olivares et al., 1998).

Le cuivre est présent dans l’eau du robinet par le ruissellement des terres agricoles vers les rivières et les ruisseaux d’où l’eau potable est extraite. Dans l’Égypte des pharaons, le cuivre était utilisé pour soigner les infections et stériliser l’eau.  Les recherches scientifiques indiquent que les aliments naturels, tels que les céréales, la viande et le poisson, contiennent presque tous du cuivre.  Ils contiennent suffisamment de cuivre pour couvrir jusqu’à 50 % de l’apport quotidien recommandé dans le cadre d’une alimentation équilibrée. 

Dans les justes quantités, le cuivre est essentiel pour la santé.

En effet, le corps en a besoin pour former et maintenir les tissus organiques et les os. Le cuivre aide à transporter l’oxygène dans le corps, à coaguler le sang, et a même un rôle à jouer dans la couleur (pigmentation) des cheveux. Il est important pour la santé cardiovasculaire et l’équilibre hormonal. Il soutient le système immunitaire. Le corps utilise le cuivre pour produire des enzymes qui protègent les cellules contre les radicaux libres. Une carence en cuivre peut entraîner des troubles mentaux, une détérioration du système nerveux et une fragilité osseuse. Cependant, il est rare que nous n’obtenions pas suffisamment de cuivre. Le risque est plutôt que nous en recevions trop.

Ce cuivre, qui semble indispensable à notre santé, est aussi un excellent conducteur de chaleur et d’électricité, tout en étant résistant à la corrosion et doté de propriétés antimicrobiennes. Sans le cuivre, il est garanti que nous ne pourrons pas vivre dans le noir complet. C’est un composant essentiel des installations électriques, des véhicules militaires et des centres de données dédiés à l’intelligence artificielle.

Enfin, l’une des magies du cuivre : il est recyclable à l’infini. Il peut être réutilisé indéfiniment sans perdre sa forme d’origine ! Il est également bio-statique, ce qui signifie que les bactéries ne s’y développent pas ! Et certains l’appellent même « Dr. Cuivre » parce que sa demande est un baromètre de la santé économique mondiale.

D’où vient le cuivre ?

Le cuivre se trouve dans les dépôts formés à la surface de la Terre à la suite de perturbations volcaniques précoces. Il existe deux types de minerais de cuivre en raison des différences chimiques des minerais et de leur proximité de la surface de la Terre : l’oxyde de cuivre (plus proche de la surface) et le sulfure de cuivre (enfoui loin dans la Terre).  Les minerais d’oxyde se sont formés lorsque les conditions météorologiques et d’autres forces naturelles ont transformé les roches anciennes. Les oxydes de cuivre sont considérés comme des minerais à basse teneur, généralement caractérisés par une teneur en cuivre faible. Les minerais de sulfure se sont formés lorsque des solutions en fusion ont coulé dans la croûte terrestre. Les sulfures de cuivre sont moins abondants, mais présentent des teneurs en cuivre plus élevées. Les minerais sulfurés et oxydés sont exploités et traités afin d’extraire le cuivre métallique.

Avant de pouvoir exploiter une mine, il faut d’abord localiser un gisement minéral par exploration. Mais un gisement minéral ne suffit pas, à lui seul, à faire une mine. Certains gisements sont trop profonds, trop complexes ou présentent une teneur en minerai trop faible pour être exploités. Une fois un gisement découvert, des forages, des analyses et des études techniques sont menés afin de déterminer s’il convient de développer une mine. 

Les entreprises minières doivent tenir compte de nombreux facteurs, notamment les aspects environnementaux, la sécurité, le contexte politique, la géologie, les transports, ainsi que les méthodes d’extraction et de traitement, pour n’en citer que quelques-uns. Ce processus prend généralement plusieurs années. Une fois la décision prise, l’exploitation minière commence.

L’extraction et le traitement de cuivre

Les premières étapes du traitement du cuivre sont les mêmes pour les deux minerais : l’extraction et le transport. L’extraction du minerai (roche contenant des minéraux métalliques qui ont de la valeur) se fait généralement à ciel ouvert (image de la mine à ciel ouvert de KCC à Kolwezi) pour les gisements peu profonds et dans la mine souterraine (image de la mine souterraine de Kipushi) pour les gisements en profondeur.

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Une fois les minerais extraits, ils sont concassés et broyés, et ainsi commence le traitement (processing).

Actuellement, il existe deux principales façons de faire l’extraction et le traitement du cuivre – concentration & fusion avec comme technique la pyrométallurgie (dérivant du mot grec pyro qui signifie feu) et Lixiviation & SX/EW avec comme procédé : l’hydrométallurgie (dérivant du mot grec hydro qui signifie eau).

Dans l’hydrométallurgie, on utilise des solutions aqueuses pour extraire et purifier le cuivre à partir de minerais d’oxyde à des températures ordinaires, généralement en trois étapes : lixiviation, extraction par solvant et électrolyse (SX/EW).  À l’étape de la lixiviation, le minerai broyé est mélangé à l’acide sulfurique, qui dissout le cuivre présent dans le minerai. La solution « riche » métallifère obtenue, composée d’acide sulfurique et de sulfate de cuivre, est recueillie et le composé de cuivre y est désormais présent à des concentrations comprises entre 60 et 70 %.

La dernière étape s’appelle l’électroextraction (EW), un type d’électrolyse. Un courant électrique traverse une anode inerte (électrode positive) et la solution de cuivre issue de l’étape précédente, qui agit comme électrolyte. Des ions cuivre positifs (appelés cations) sortent de la solution et se déposent sur une cathode sous forme de cuivre pur à 99,99 % (photo des cathodes de Tenke Fungurume Mining au Lualaba).

En résumé, voici le schéma de la production du cuivre

 

Le laminoir en fil

Issu tant du procédé de concentration que du procédé SX/EW, une grande partie du cuivre est acheminée vers le laminoir à barres. Dans ce laminoir, le cuivre est fondu puis coulé sous forme de lingots. La barre est ensuite acheminée vers le laminoir, où elle est réduite à la taille d’un crayon. Du laminoir, le cuivre passe dans une solution de nettoyage, puis est rincé et enduit de cire pour le protéger de l’oxydation (réaction du métal au contact de l’oxygène). Une fois enduit, il est enroulé en bobine, compacté, cerclé et pesé en vue de son expédition.

Les grands producteurs de cuivre dans le monde (données 2024-2026)

Les grands enjeux du cuivre

Les professionnels de l’industrie minière savent que celle-ci est toujours soumise au cycle d’expansion et de ralentissement (boom-and-bust).  L’émergence de nouvelles technologies et de l’électromobilité a entraîné une forte demande de certains métaux, dont le cuivre et le cobalt, tous deux inclus sur la liste des minéraux critiques dans certains pays, comme les États-Unis. Le cuivre, un métal qui conduit bien l’électricité et résiste fortement à la corrosion, est très important dans les systèmes énergétiques modernes. Le monde entre dans l’ère de l’électricité et le cuivre y a une place centrale comme à l’ère du bronze (alliage de cuivre et d’étain dans l’antiquité). La demande de cuivre ne fait qu’augmenter, provenant de plusieurs secteurs dont les réseaux électriques, les véhicules électriques, le bâtiment, l’industrie et les centres de données. Par conséquent, les cours du cuivre ont atteint des sommets historiques cette année.

  1. Demande croissante et flambée fulgurante des cours

De 1990, où la tonne de cuivre se vendait à 2 358 USD, au 29 janvier 2026, à 14 527 USD, un prix jamais atteint auparavant et qui est rationnellement difficile à expliquer. Ce qui montre que les prix du cuivre ont atteint des niveaux record, la moyenne en 2017 étant de 5 064 USD.

Les cours du cuivre ont toutefois chuté de près de 10 % depuis que les États-Unis et Israël ont lancé des frappes contre l’Iran fin février, mais sur les marchés boursiers, les perspectives demeurent haussières. Kathleen Quirk, PDG de Freeport McMoRan Copper & Gold, a déclaré que, bien que le marché soit secoué par ce conflit, elle s’attend à ce que la demande mondiale de ce métal augmente.

Source: IEA (2026), Copper monthly average price, 1990-2026, IEA, Paris https://www.iea.org/data-and-statistics/charts/copper-monthly-average-price-1990-2026, License: CC BY 4.0

 « Le marché intègre une certaine incertitude quant à la croissance économique mondiale, et le « Dr Copper » joue un rôle dans la perception du risque mondial », a déclaré Mme Quirk en marge de la conférence CERAWeek organisée par S&P Global à Houston le 23 mars 2026. Freeport avait vendu ses actifs de cuivre en 2016 au Chinois CMOC et Quirk a avoué que son entreprise est ouverte à l’idée de retourner au Congo, mais aucune opportunité évidente ne s’est présentée actuellement pour y retourner. (Source: mining.com)

  • Perturbations d’approvisionnement

Cette envolée des prix du cuivre s’explique, à court terme, par des perturbations d’approvisionnement dans plusieurs grandes mines et par une accumulation de stocks américains l’année dernière, liée à l’incertitude sur les tarifs douaniers. À plus long terme, elle repose sur des difficultés à ouvrir de nouvelles mines et sur des perspectives de forte demande liées à l’électrification et à l’intelligence artificielle. « La demande mondiale de cuivre devrait augmenter de 75 % pour atteindre 56 millions de tonnes par an d’ici 2050. Pour répondre à cette demande et compenser la baisse de production due au vieillissement des mines, le secteur devra mettre en service environ 60 nouvelles mines, comme celle de Quellaveco (Anglo American Pérou), au cours de la seule prochaine décennie », a déclaré Duncan Wanbald, PDG d’Anglo American, lors du Future Minerals Forum (FM), un outil novateur conçu pour mesurer et suivre les progrès des développements critiques de la chaîne de valeur dans les pays fournisseurs.

Enfin, la baisse des taux d’intérêt, la faiblesse du dollar, un intérêt accru pour les actifs physiques et une forte spéculation financière ont accentué la pression haussière du cuivre.

  • Rareté des capitaux massifs

Pour mener une exploitation minière à grande échelle, une entreprise a besoin de capitaux massifs et doit satisfaire à de nombreux autres préalables importants.  Actuellement, il n’y a pas eu de nouvelles usines exploitant le cuivre.  L’extension de projets existants (brownfields) a également augmenté de 65 % depuis 2020, mais le coût s’approche de celui généralement associé aux nouveaux projets (greenfields).  En outre, au fur et à mesure qu’on exploite une mine de cuivre, la teneur du minerai de cuivre diminue, ce qui double l’investissement relatif au traitement et à tout ce qui s’ensuit.  À ces défis, s’ajoute une baisse rapide des nouvelles découvertes de ressources.

  • Temps élastique entre la découverte et le développement de la mine

Enfin, les délais de mise en œuvre des nouveaux projets de cuivre sont longs – une moyenne de 15 ans entre la découverte et la production – et de nombreux projets d’envergure ont récemment connu des retards importants et des dépassements de coûts. Les investissements destinés à l’expansion de nouvelles mines restent limités en raison des contraintes liées aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et des longs délais d’obtention des autorisations dans les juridictions concernées.

En outre, la teneur moyenne des minerais chez les principaux producteurs continue de baisser, ce qui réduit la production de concentrés, même lorsque les taux d’extraction restent stables, comme c’est le cas au Chili.

La RDC, royaume du mukuba

Les choses avaient régressé rapidement dans les années 90, pour reprendre aujourd’hui grâce aux partenaires de cette parastatale, dont la production a atteint plus de 3 millions de tonnes par an. Mais, ce n’est plus la même Gécamines d’antan. Victimes d’un guêpier incommensurable, les thuriféraires du pouvoir sont à court d’idées percutantes pour redorer leur image !

L’objectif du gouvernement est de stabiliser le marché et, à moyen et long terme, d’inciter à la transformation locale, qui, en soit, est un instrument de souveraineté économique devant aussi servir les besoins de la population.  Jusque-là, le pays tout entier ne palpe pas les retombées du cuivre, un métal qui sert l’humanité, mais semble ignorer le peuple congolais.  Les chiffres ci-dessous sont éloquents.

Cuivre en chiffres, RDC – 2e producteur du monde après le Chili

Évolution des cours du cuivre depuis 2020 à février 2026 (USD/tm) dans le monde

202020212022202320242025Février 2026
6 157,49 299,38 827,98 511,79 272,312 98713 120

Structure des exportations congolaises des cathodes de cuivre et du cuivre métal (en tonnes) de 2021 à 2025

20212022202320242025
1 797 836,172 394 629,572 752 528,363 100 234,143 407 134,98

Production en volume du cuivre en RDC représentant près de 14 % de la production mondiale de cuivre depuis 2020

202020212022202320242025
2 926 6131 802 8982 359 8252 842 0223 161 703,453 300 000

Source : U.S. Geological Survey, Mineral Commodity Summaries, February 2026, Banque centrale du Congo, CTCPM, iae.org et International Copper Study Group

Le succès de l’industrie minière dépend des politiques publiques fondées sur des données techniques plutôt que sur des décisions politiques, ainsi que de la maturité de la gouvernance du secteur.

Existe-t-il une politique minière en RDC ? Maintenant que tout le monde parle des minéraux critiques et que le pays regorge de presque tous les 34 minéraux jugés essentiels à la transition énergétique, qu’attend-on pour élaborer une stratégie nationale sur les minéraux critiques ?

Je suis convaincue que le défi de la RDC ne réside pas dans la géologie ; il est ancré dans ses politiques. Robert Friedland, le copropriétaire d’Ivanhoe Mines, l’opérateur de Kamoa Kakule et de Kiko Zinc Mine,  l’avait bien dit dans sa présentation à Mining Indaba le mois dernier : « The penny finally dropped on the DRC » – une expression britannique qui, dans ce cas, signifie que, finalement, les gens réalisent l’importance de la RDC. Un pays où l’on trouve un produit incontournable à grande échelle.

Tout le monde veut aujourd’hui sa part du gâteau africain et utilise tous les leviers de la diplomatie commerciale pour s’assurer un accès aux minerais stratégiques ; la RDC, véritable royaume des minéraux, en est la principale destination. Des pays sont prêts à mobiliser d’importants fonds publics et privés pour les affecter aux chaînes d’approvisionnement en minéraux stratégiques, notamment sous forme de réserves, de prêts et de titres de participation. Donc, c’est le moment d’assurer la stabilité du secteur minier congolais et d’encourager des investissements qui bénéficieront non seulement aux actionnaires, mais aussi aux Congolais.

Sur un marché des minéraux de plus en plus géopolitique, le défi de la RDC n’est plus seulement la taille de sa base de ressources, mais plutôt de répondre aux investisseurs qui veulent toujours savoir si les réalités politiques, la réforme réglementaire et la mise en œuvre de leurs investissements vont concorder.

« Au-delà des chiffres, la production de cuivre en RDC demeure un enjeu stratégique pour les finances publiques et l’économie nationale. Elle représente une source essentielle de devises, tout en soulevant des questions récurrentes autour de la redistribution des revenus miniers, de la gouvernance du secteur et de l’amélioration des conditions de vie des populations dans les zones minières », a écrit Mitterand Masumanu dans Zoom-eco.

Enfin, les professionnels du secteur industriel ont attribué au cuivre le titre de « Dr », comme celui d’un docteur en médecine, je suppose, car il soigne tout le monde et apporte des solutions à l’humanité. Un médecin à la maison apaise, éloigne les maladies et répond aux besoins physiques et matériels, d’autant plus que ce métier est bien rémunéré. La famille du Congo a la chance d’avoir ce docteur dans son terroir, et pourtant elle souffre de tous les maux physiques, matériels, sociaux et économiques.  Qui est ce médecin qui soignera notre Dr. Cuivre pour qu’à son tour, il soigne tous nos maux ?

Références

  • Olivares, M., Pizarro, F., Speisky, H., Lönnerdal, B., and R. Uauy. 1998. Copper in Infant Nutrition: Safety of World Health Organization Provisional Guideline Value for Copper Content of Drinking Water. Journal of Pediatric Gastroenterology and Nutrition 26(3): 251–257.
  • Jacques Dupont, Les vers de terre et le cuivre, une histoire d’amour (ou presque), Le Point, Paris, 02/2021
  • www.mindat.org
  • www.gecamines.cd
  • www.mining.com
  • Léonide Mupepele, Monti, L’industrie minérale congolaise – Chiffres et défis, Tome 1, L’Harmattan RDC, Paris, 2013
  • Journal Officiel, Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002 portant Code minier, CEDI, Kinshasa, juillet 2002
  • Cellule Technique de Coordination et de Planification Minière, Statistiques minières provisoires & partielles, Exercice 2025, Kinshasa-Gombe, RDC
  • Mitterand Masamuna, RDC : 785.841 tonnes de cuivre produites au premier trimestre 2025, www.zoom-eco.net, septembre, 2025
  • Gécamines SA, Rapport de gestion – Exercice 2024, Lubumbashi, RDC
  • Benjamin Rubbers, L’effondrement de la Générale des Carrières et des Mines, Cahiers d’Études africaines, 181-2006, p. 115-133

Commentaires sur l’article « Les terres rares, sont-elles si rares ? de février 2026

« Bravo, Maman Maguy. Article très informatif. Nous allons le partager avec les membres de la Chambre des Mines. » Kasongo Bin Nassor

« Ce magazine numéro 3 est un véritable bijou éditorial chaque page nous a ouvert les portes d’un univers fascinant celui des terres rares ses ressources discrètes mais essentielles qui façonnent déjà les technologies de demain nous avons non seulement appris mais aussi pris conscience de leur rôle stratégique elles sont la clé de notre avenir énergétique numérique et industriel ce numéro nous éclaire nous inspire et nous rappelle que la connaissance est elle-même une richesse rare à cultiver et à partager. » Rodrigue Mpundu, RDC

« Votre récent article, je l’avais imprimé pour Maître Jean Mbuyu Lyongola, qui s’en est servi dans ses enseignements et a même parlé de vous, en leur disant, à ses enseignants et à ses étudiants : l’auteur est une Congolaise de la diaspora ; elle est écrivaine et collabore avec les entreprises minières dans la traduction de leurs documents ; elle interagit avec les mines. » Daniel Ilunga, RDC

« Merci beaucoup chère dada Margaret pour cette analyse scientifique tu m’as permis de découvrir la monazite et surtout de me renseigner qu’elle est présente dans notre pays coup de chapeau !» Honorable Alain Lubamba wa Lubamba, RDC

« Vos titres sont des accroches puissantes ; on ne peut que lire pour étancher sa soif. J’en ai appris beaucoup sur les terres rares et sur le cobalt ; sur les terres rares qui ne sont pas aussi rares que leur nom le dit. Merci beaucoup. Poursuivez sur cette lancée !  Nous avons besoin d’informations aussi disruptives et révolutionnaires. » Eli Budiadia, RDC

« Bien reçu ! Je partage avec le collègue de l’équipe des études de faisabilité. » Eddy Nkelende, RDC

« C’est un travail incroyable, un véritable chef-d’œuvre. Je vous conseille de créer une chaîne YouTube où vous pourrez officiellement entrer en contact et échanger avec des scientifiques et d’autres experts du domaine. Vous toucherez un large public. Je n’ai encore vu aucune chaîne ni aucun journaliste aborder ce sujet. Qu’en penses-tu? Encore une fois, coup de chapeau ! » Kakudji Babrao, Tanzanie

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